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Test of Kyalister (bis)

Ancien forum d'Adamovitch's Manor FERME !
Nouveau forum de test pour Alister et Kya !
 

Let me roar ! [Terminée.]

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Sam 14 Fév - 13:30










Deledda Allegria
« I want you. »


© Feat : September - LilJessy
Nom ; Deledda.
Prénom ; Allegria.
Surnoms ; Appelez-la comme vous voulez.
Âge ; 20 ans.
Date de naissance ; Le 7 Avril 1891
Sexe ; C'est vexant.
Origines ; Origines Italiennes.
Groupe ; Une noble.
Rang ; Résidente.
Orientation sexuelle ; Jusqu'à ce jour, elle n'a jamais eu d’expériences.
Race ; Félidé - Lion blanc - Gros gabarit


Caractère
Fragile - Distraite - Innocente - Impressionnable - Effrayée
♛ Personne ne se moque d'un lion.  
BUT YOU'RE NOT.
Perturbée. Nous pourrions en dire énormément sur toi. Chaque facettes de toi, prendraient à elles seules, d'interminables lignes. Je ne suis pas sûre de vouloir me lancer dans une telle description de ta personnalité extravagante. C'est pourquoi je vais faire dans les grandes lignes ; Allegria est atteinte de troubles. Vous ne me suivez pas ? Tant pis. Vous aurez vite fait de découvrir de quoi il s'agit.

On commente ce que tu fais, on te critique. Allegria est loin d'être dangereuse, plutôt fragile et sensible, elle a cependant du mal à contrôler ses crises de panique. L'angoisse est toujours présente, elle a posée sa griffe sur la jeune femme et ne la lâche plus. Ce moment où la peur est si forte que vous perdez tout contenance de vous-même, cet instant où tout semble se mettre en morceaux dans votre tête et que vous n'en êtes même pas conscient de la chose. Cet évement terrible, lorsque vous n'êtes finalement plus maître de vos gestes et qu'ils semblent dictés par une force extérieure.

Tu as l'impression d'être une marionnette dont le propriétaire voudrait briser. "Tu ne peux pas lutter, Allegria. Tu ne dois pas." Tu ne sais plus depuis quand, mais entretenir un dialogue avec une personne semble difficile. Tu n'as plus de concentration, il te faut du temps pour répondre, pour réfléchir à ce que l'on vient de te dire. Tout de suite, tu ne captes rien, c'est au fil des secondes que les mots viennent brusquement se placer les uns après les autres pour se donner un sens. Non.. Je vous rassure, il peut arriver, dans des moments de relâche totale, qu'elle se mette à discuter comme une personne normale. Repliée sur ta propre personne, l'impression d'être laissée de côté. Ça ne s'arrangera pas, non, sa situation va dégrader et elle souffrira.. Souffrira jusqu'à ce que cette douleur la pousse à mettre fin à sa vie. "Ta vie, tu dois la considérer comme la chose la plus importante qu'il te soit donnée, tu comprends, Allegria ? Ne perd pas pied pour une personne, au point de lui dire que tu serais capable de mourir pour elle."

Tu as déjà oublié bon nombres de points de ta vie, tu n'es plus capable de préciser où tu as passé la majeure partie de ton temps, où tu as voyagé, les noms des familles les plus importantes, aussi. Bref, tu oublies ton passée à mesure que viennent les mois.

"Vous avez entendu ?!" Non, personne n'a rien entendu, sauf toi. Personne ne perçois ce que toi tu es persuadée d'entendre. Mais personne ne connaît ton problème, alors ils se disent simplement que tu es un peu bizarre, ou alors qu'ils ont mal tendu l'oreille. Des obsessions et des phobies particulières. Je ne vous cache pas que j'ai du mal à cerner Allegria, elle est compliquée.. Entre des phases de délire et de dépression, la vie n'est pas toujours simple.

Sa vie ressemble à un jeu dangereux, où il faudrait sauter d'une pierre à l'autre sans tomber dans le vide. Sans jamais jeter un regard en bas.. Ça ne m'a jamais sembler plus vrai que ça. Et autour de toi.. Tout le monde prend ça pour du mystère, ils veulent que tu leur ouvres les portes, que tu deviennes plus libérée en leurs présences, ce qu'ils ne comprennent pas.. C'est que tu n'as jamais fais exprès d'être telle que tu es ; Détachée de la réalité, perdue et bien seule au milieu de cette foule, juste accompagnés de désagréables voix qui ne trouvent rien de mieux à faire que de te poursuivre sans jamais s'en lasser..

« Je ne suis pas une lionne. » Non. Tu ne le mérites pas.

♛ Ce n'est pas pour rien que le lion est l'animal roi.
JE NE SUIS PAS CE QUE VOUS PENSEZ.

« N'y touchez pas, ne l'approchez pas. On ne tente pas l'impossible. »

Souffrante. La première chose que l'on se permet de remarquer chez elle, ce sont ses cheveux. Cette couleur blanche se mêlant à une légère teinte cuivrée pour les racines. Un dégradé des plus surprenant, mais vous n'êtes pas au bout de vos surprises avec Allegria, elle a toujours eu quelque chose en plus pour se démarquer des autres, être différente. Mais dans son cas, elle aurait pu être tout aussi bien banale qu'elle serait restée... Anormale.

Ton teint suit les mêmes traces que tes mèches, pour ainsi dire que tu n'es pas haute en couleur. Atteinte de leucistisme, on ne pouvait pas s'attendre à autre chose. On pourrait s'attendre à ce que tes yeux soient des pierres magnifiques, non, ce n'est pas le cas. Des prunelles argentées te servent à voir le monde.. Comme il n'est pas. Sa grande taille.. Ne lui est d'aucune utilité pour dire vrai. Ça pousse seulement à mieux voir les formes délicates qui dessinent ses hanches et sa poitrine. Elle a tout ce qu'il faut, là où il faut pour paraître femme. Ni plus, ni moins. Et c'est mieux comme ça.

Seulement.. À chaque qualité son défaut, une longue cicatrice part de son nombril pour remonter d'une ligne droite à son sein droit, amochant son mamelon. Moche ? Non, je n'irais pas jusqu'à là, ça ne donne pas l'air d'avoir une femme délabrée dans ses bras. Si les diamants sont fait pour être bien travaillés, il y a du se passer quelque chose sur Allegria, comme une légère erreur qui fendillerait la moitié de la pierre. Elle vit avec et lorsqu'elle doit se déshabiller ; tout lui semble correct. Elle n'a jamais vécu qu'avec ça, la provenance de la cicatrice lui est d'ailleurs inconnue, pourquoi ça changerait du jour au lendemain ? Des habitudes peuvent être prises sans qu'on en connaisse la raison.

Elle n'a pas conscience de la personne qu'on lui demande d'être. À quoi bon devenir un exemple alors qu'elle peut tout simplement passer à côté des remarques ? Dans l'histoire, vous êtes les perdants, elle, la gagnante, et à moins de la forcer, ses choix ne changent pas.

Mais nous nous éloignons un peu du sujet ; on peut reprendre du début. À moins que.. Vous ai-je déjà fait les éloges de son minois ? Il faut bien mettre en avant ce qui attire l’œil.. Son visage incarne l'innocence. Impossible de passer à côté, regardez cette bouille d'ange ! Elle est dans sa meilleure forme ! Dans son plus bel âge.. ! Elle ne vous plaît pas ? Et alors ? C'est que vous êtes idiot.

« Si un lion vous montre les crocs, ne croyez pas qu'il vous sourit. » Restons en là.
♛ Je n'ai pas eu le droit de vous ressembler.
LE LION NE MARCHE PAS AVEC LES MOUTONS.

Ce que je vais raconter là, Allegria ne s'en souvient que d'une partie, les événements les plus marquants de sa vie se sont effacés de sa mémoire. Nous pouvons commencer ? Oui ? Alors allons-y.

Tu es née dans une grande famille. Ton père, ta mère, tout deux sont des félidés, tout comme vos ancêtres, vous avez tous votre fierté, toute ta famille a la tête haute. Toi, tu es venu un beau jour, tes parents étaient si heureux d'en avoir un deuxième.. ! Ils s'en étaient donnés tellement de peine pour te voir arriver.
Le seul qui ne semblait pas réjouis de cette nouvelle était ton grand frère, Nemesio, ton aîné de dix ans. Non seulement, tu venais tout perturber, mais aussi.. Tu pouvais mettre en danger sa succession au pouvoir. Et si jamais ils venaient à te préférer toi ? Qu'est ce qu'il deviendrait ? C'est ainsi que débuta ta délicieuse tourmente. Bébé, il ne se souciait pas de toi, il fallut attendre cinq années pour qu'il se mette à te faire peur, à te montrer que c'était lui le dominant.

« Tu la fermes, Allegria, ou ça va mal se passer pour toi. » Sa voix est menaçante, du haut de tes cinq ans révolus, tu as appris qu'il ne rigolait pas. Qu'il serait prêt à te faire du mal. « Je ne dirais rien. » Ton menton est tremblant, tu as envie de pleurer. Pourquoi ton frère est si méchant avec toi ? Tu ne comprends pas ! Tes larmes menacent de couler, tu hoquettes lamentablement. « J't'ai dis quoi ? » Tu te calmes. « Bien. »

À cet âge, impossible de ne pas craindre. Tes parents n'étaient plus souvent présent, et les domestiques chargés de votre garde vous laissez « jouer » tout les deux de votre côté. L'intérieure de la résidence n'était pas considérée comme dangereuse.. Pour toi, le seul moment de liberté, c'est l'instant où tu pouvais aller te promener dans les jardins ou même le temps que tes parents passaient avec vous ; c'est pour en revenir à.. Très peu.

__

Sept ans. Tu es devenue craintive, peureuse. Chaque main sur l'épaule te faisait sursauter de frayeur. Et Nemesio s'en régalait. Tu avais appris à craindre chaque parole et approche, il te l'avait appris. Il t'avait inculqué cette règle, les bleus sur ton corps en témoignait. Tu avais été longue avant de l'assimiler, mais il avait enfin réussi.

Tu savais à présent que derrière chaque bonne personne pouvait se cacher quelqu'un de cruel, que la seule personne à qui tu devais faire confiance n'était autre que ton frère. Il te l'a hurlé, répété cent fois, qu'à présent... Tu ne sais plus que ça. « Tu t'en sors bien, lorsque tu es sage. Mais viens à me désobéir, et tes punitions deviendront de plus en plus douloureuse. Tu as compris, Allegria ? » Non, ne pensez à rien de malsain. Ce n'est pas encore le moment d'en parler, plus loin, dans l'histoire, vous verrez. Dans ses paroles ne se reflétaient que des promesses de coups. Pas de blessure voyante, c'était sa règle. On viendrait à lui poser des questions. Seulement quelques bleus simples à cacher sous ses vêtements de petite fille.

Les années passent, et c'est toujours la même chose. L'histoire d'Allegria est loin d'être captivante, je ne crois pas que je peux prendre plaisir à vous la raconter. L'histoire est.. Fade, je n'aime pas ça. Je ne veux pas penser à la suite.

Tu atteins tes quatorze années sans avoir créer trop d'histoires, tes parents sont d'un côté, quelque peu déçu de ton indifférence à tout ce qu'ils peuvent enfin te montrer ; tu n'adresses pas la parole aux invités, tu ne t'intéresses même plus à ce que te racontent tes professeurs. Tu as délaissée une partie de ta vie de côté pour pouvoir te concentrer sur une seule et unique chose ; ne pas faire de conneries. Ou alors.. Tu en prendras. Et je ne donne pas cher de ta peau.

C'était au cours de cette soirée que tout à basculé. Tu as du dire quelque chose qui ne lui plaisait pas, tu as du faire quelque chose qu'il n'aimait pas ; tu as fondu en larmes devant tous, en sanglotant le nom de ton frère. Tout les regards se sont tournés vers lui, il s'est fait regarder de travers, prit à part pour être questionné, savoir ce qui t'arrivait et pourquoi tu répétais inlassablement son prénom. « Nemesio, c'est Nemesio. » Ah.. Si tu aurais pu leur expliquer.. Mais tu avais tellement peur.. Tes parents auraient pu se douter de quelque chose, néanmoins, il restait leur fils. Ta mère a jugé bon de te laisser prendre du repos, tu n'avais besoin que de soutien. Qu'est ce que tu aurais aimé trouver réconfort ! Non.. Ce n'est pas de leurs fautes. Tu ne peux pas les blâmer pour une telle chose. Alors tu es restée dans ton coin, à attendre avec frayeur ta punition. Tu sais qu'il ne te lâchera pas.. Tu sais.. Qu'il veut se débarrasser de toi.

Il t'aura fallut attendre encore deux années -deux années de calme pour toi. Tu aurais pu t'en remettre, mais tout est revenu si vite. Trop vite.- Ainsi, tu avais à présent seize ans. Le temps de pousser, de devenir une vraie femme. Une belle femme. Il est venu se présenter à toi, le regard hautain et fier. Tu ne l'avais plus croisé, ces derniers temps. Il n'est toujours pas marié ? Tu te poses la question. Non, s'il l'avait été, tu serais au courant. « Allegria ? » A t-il prononcé en refermant la porte de ta chambre derrière lui. « Oui. » C'était direct, posé, tu baisses les yeux. Le coup va venir. « Parfait. Lèves-toi. » Tu ne saisis pas. Il veut que tu te lèves ? D'après tes souvenirs, il préférait te frapper. « Lèves-toi. » Chaque syllabe de sa demande est hachurée. Tu te redresses. « Approches. » Tes pas te mènent à un bon mètre de lui. Tes yeux sont toujours posés au sol, deux pas de sa part, et tu vois ses chaussures. Sa proximité te tend. Tu serres les dents, le menton devenu tremblant. Cet effet est immédiat.

Deux minutes qu'il t'observe sans rien dire. La peur grandit. Qu'est ce qu'il compte faire, bordel ?! Et le coup vient, dans l'angle de ta mâchoire, son autre main te retient par le poignet et t'évite de tomber, il te relève. Le goût du sang s'insinue dans ta bouche, tu as du te mordre la langue. « Tu ne raconteras plus jamais quelque chose sur moi ? » Te demande t-il de sa voix faussement douce. Il est le monstre qui te terrorise sous ton lit, tu l'as toujours su. « Jamais. » « Jamais, qui ? » « Monsieur. » Ça a l'air de le satisfaire, tu ne le reconnais pas, lui qui était si impulsif il y a deux années à peine. Là, il semble serein, maître de la situation. Il n'a pas peur que tu lâches un mot de ce qui va se passer.

Et c'est brutal. Ses lèvres s'écrasent contre les tiennes, tu te dégage de son emprise en tombant par la même occasion sur le cul. Son pied part dans tes côtés, tu ne retiens pas le cri. Comment peut-il être aussi imprudent ? Et si on venait à le surprendre ? Ça t'arrangerait la vie. « Tu peux crier. Personne n'ira rapporter quoique ce soit à Père et Mère, Chérie. » Chérie ? Il plaisante ? Que lui est t-il arrivé ? Tu te replies sur toi même pour sangloter. « Relèves-toi. » Avec peine, et tu sais que si tu ne le fais pas, il t'arrivera bien pire, tu t’exécutes. Ses lippes viennent de nouveau à l’encontre des tiennes, de façon plus douce. Tu te laisses faire, avec l'envie de vomir, il te mord la lèvre inférieure avant de te lâcher. « Tu vois que tu peux être obéissante ? Appuies toi contre ce tabouret, là. » Il te pointe ton « siège », tes mains effleurent le cuir, lisse, doux. « Je ne t'ai toujours pas punie pour ce que tu m'as fais. Tu t'en souviens ? Tu comprends que ça soit normal que je te punisse ? » Normal ? Parle pour toi, enfoiré. Tu regardes droit devant toi, tu ne veux pas voir ce qu'il compte te faire. Tu vas en baver, tu le sais.

Il s'approche, et ton angoisse devient plus forte, tu te sens au stade de l'évanouissement. Il relève sans plus de gêne ta robe, ta peau nue est ainsi exposée. Il tient quelque chose en main, une lanière ? Le contact est rude. Tu vas bientôt le découvrir. Et le coup explose contre ta cuisse, la matière enflamme ta peau. « Compte. Ça ne sera pas long. » Un, deux, trois. Trois coups, les uns plus terribles que les autres. Tu as envie de mourir, c'est humiliant, putain, qu'est ce que c'est humiliant. Les larmes ont coulées. Il le voit bien. « Maintenant, retournes-toi. » Tes jambes tremblent, menacent de ne plus pouvoir te porter. « Déshabilles-toi, entièrement. » Tu es choquée, tu en restes sur place. « Non. » Il te regarde, un sourire mauvais aux lèvres. « Non ? » « Non. »  Il prend son arme ; son poignard. Il est toujours caché sous son veston, un moyen efficace pour se défendre. Seulement.. Il compte l'utiliser pour de mauvaises fins, aujourd'hui, d'ailleurs, ce n'est pas celui que père lui a offert, tu ne le connais pas. C'est lui qui vient délacer ta robe sans que tu puisses protester. Il a dans sa main quelque chose qui te dissuade de tenter quoique ce soit. Voilà. Tu es à moitié-nue devant son regard. Il ne semble pas s'intéresser à ça particulièrement. D'une part, ça te rassure.

Il s'agenouille, la tête à la hauteur de tes hanches. Et ce qu'il te fait, fait s'envoler tout tes espoirs. Il t'embrasse sur le nombril. Son couteau passe dans son autre main, ça te tétanise. Il t'oblige à descendre à sa hauteur d'une simple pression, de t'allonger sous lui. À même le parquet. Il est au-dessus de toi. Il ne tente plus rien, se contente de t'observer d'un air calme. La lame trace a présent une courbe sur ton corps, elle te frôle juste, mais ça te donne une idée de la suite. Tu demandes faiblement ; « Ne.. Nemesio.. S'il te plaît.. » « J'aime lorsque tu me supplies. » La lame se presse contre une partie de ta sublime anatomie ; ton mamelon droit. Il l'abîme, tu laisses échapper un cri de surprise qui se transforme rapidement en de la souffrance. Stop. Il s'arrête satisfait avant de reprendre au niveau de ton nombril. La pression est plus forte, tu sens quelques chose de chaud se rependre sur ton ventre, tu sens clairement que tes forces t’abandonnent, que tu n'as pas la force de te débattre pour en obtenir peu. Ce passage me dégoûte plus qu'autre chose ; la ligne est tracée. Le sang s'est rependu sur toi, autour de toi. Il se relève, souriant, presque fier de son œuvre avant de te poser l'instrument dans la main. Tu n'arriverais même pas à lever le petit doigt.

Et il part, comme si rien ne s'était passé. Propre et souriant. Toi, tu valses dans le noir.


Je vous laisse imaginer la suite, d'ici, les événements sont flous, tu te souviens des bruits de pas, de la voix alarmée et inquiète des ton frère. Puis la voix de ton père. Tu sais que tu t'es réveillée avec une énorme douleur répandue partout sur ton corps, que tes parents se mettaient à croire qu'ici, tu pouvais être dangereuse, qu'il valait mieux t'isoler un temps. Ils t'ont laissée trois ans dans une pièce, tu as développé quelque chose pendant ce temps. Et vous l'avez deviné.

Maintenant.. Ses parents, sûrs qu'elle soit rétablie l'ont envoyé là-bas.. Dans ce manoir qui ressemble plus à une nouvelle prison, pour "représenter" la famille.

Et il te poursuivra, Allegria.
♛ Behind Your Character
BE OR NOT TO BE, THAT IS THE QUESTION.


Quel est ton p'tit pseudo ? Riri. 8D
Quel âge as-tu ? Tch. On pose pas des questions comme ça.
Comment nous as-tu trouvé ? ERISEEE. Je m'aime tellement que j'ai décidé de me refaire un compte pour m'autoharceler.
Changerais-tu quelque chose ? OUI. Le canapé de la CB. Il pue le chien. D:
Quel est le code du règlement ? Je m'autovalide. Ok ? è_é
Là tout de suite plutôt fraise ou banane ? Ananaaaas.
Félidé
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Félidé
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Dim 15 Fév - 11:55
Très jolie DC ma petite Erise (a) Je me demande comment je te reconnais :p
Cétacé
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Cétacé
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Dim 15 Fév - 12:14
Sûrement par mon style tellement classe. ♥ *PAF* Merci ! 8D Eh oui.. Je me fais remarquer rapidement, tu sais.. ♫
Félidé
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Félidé
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Dim 15 Fév - 14:20
Alors, alors~
Pour le rang, j'aimerais que tu précises si tu es une invitée du manoir ou bien une résidente x) Ainsi que tu précises pourquoi toi et ton aura êtes blanc (juste une phrase casée quelque part comme quoi tu es atteinte de leucistisme =3)

Voilà o/ Sinon tout est bon, tu ajoutes ça et je te valide o/ (en plus tu sais que début XXème c'est le début de la psychanalyse ? Freud fera des expériences sur toi ! /POUTRE/)
Canidé
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Lun 16 Fév - 6:42
Voilà ! J'ai tout rajouté rapidement ! Ça devrait le faire. :') (Oui.. Le début, le début ! xD NOOON. D: /PAF/)
Serpent
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Serpent

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Lun 16 Fév - 11:04
C'bon j'valide o/


Tu es validé
Tu peux maintenant aller faire ta fiche de rps et ta fiche de liens pour que nous puissions te découvrir d'avantage et suivre ton personnage fraîchement validé dans ses folles aventures au manoir. Que tu sois un membre de la classe supérieure ou de la classe inférieure peut importe, mais nous te conseillons d'aller faire un tour vers les demande de propriétés pour que tu puisses posséder un domestique et des esclaves ou bien un maître. Pense également à faire ta demande d'appartement si tu es un Adamovitch ou un noble, en prenant garde à faire attention au lieu choisi pour ta résidence. Après tout cela, tu seras fin près à nous rejoindre en zone rpg. Et si tu faisais une petite demande de rp ?

Canidé
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